11.06.2010

Bis répetita ...?...

Voici 1 mois et 1 semaine que je n'ai rien écrit, pas le moindre post (pardon Lola) et pourtant...A maintes reprises, j'ai voulu prendre mon ordinateur et écrire "pour ne pas oublier", mais ma nouvelle condition de Maman change bien des choses et il est vrai que bien souvent je privilégie mes p'tits instants de pur bonheur avec p'tit bout...et puis il y a aussi une sorte de petite voix intérieure (inexplicable) lorsque je suis décidée à véritablement me poser et écrire, qui me freine dans mon élan. Je me trouve systématiquement une excuse, "attends ci, attends ça et puis ceci cela."..Mais aujourd'hui ça y est. Pourquoi ? Parce-que 1/ Je suis bloquée chez moi, 2/ P'tit bout est à la crèche, 3/ Avoir repris ce blog avec Cencoreparicsi n'a pas de sens si je ne vais pas jusqu'au bout...

Les 15 jours d'attente post transfert sont relativement vite passés. Il faut dire qu'avec un p'tit bout à la maison, tout change, la notion de temps y compris...9 jours après le transfert (c'est curieux je pourrais presque faire un copié-collé avec 2008...), les 1er signes d'hyperstimulation sont apparus. Mon ventre est devenu de plus en plus gros au fil des jours si bien que je ne rentrais plus dans mes pantalons et me voyais contrainte de le dissimuler sous de grandes tuniques vaporeuses pour ne pas éveiller la curiosité de mes collègues qui se demandaient tout de même ce qui se passait chez moi. Il faut dire qu'au bout de 12 jours, mon ventre était "plein" d'eau et je pouvais à peine marcher! Néanmoins, je n'ai pas eu de douleurs comme celles qui m'avaient conduit à mon hospitalisation.

Par acquis de conscience, j'ai contacté mon centre de PMA qui m'a renvoyé vers les urgences du centre ou mon gynéco. Pendant plusieurs jours je me suis interrogée sur l'opportunité d'aller aux urgences gynécologiques de mon centre mais je craignais tellement qu'on m'hospitalise que j'ai finalement choisi de contacter mon gynéco. Etant donné la clarté dont j'ai fait part auprès de son secrétariat ce jour là, il ne me rappellera pas... J'étais en effet complètement confuse, je me disais qu'après tout, en buveant beaucoup d'eau cela allait passé et qu'il ne me restait que très peu de temps avant la PDS pour être définitivement fixée.

Il faut bien l'avouer, cette hyperstimulation me laissait à penser que c'était positif mais comme toujours je ne pouvais avoir aucune certitude. C'est ainsi que 3 jours avant la PDS, en total accord avec mon amoureux, j'ai décidé de faire un test de grossesse. Mais une fois celui-ci en main, impossible de le faire, j'étais comme tétanisée. Il faut dire que j'ai plutôt un mauvais souvenir de ce genre de choses. Jamais au grand jamais, un seul a été positif pour moi. Pour p'titbout, étant hospitalisée, je n'avais pas pu en faire un...

Acheté à 12h30, je me suis décidée finalement à le faire à 23h et ...... 2 p'tits traits sont apparus. Ce que nous supposions sans vouloir véritablement y croire était bel et bien vrai !

3 jours plus tard, ma PDS confirmera la situation. Je suis enceinte, mon taux de Bhcg est à 561. J'informe mon centre de PMA. Prochaine étape, l'échographie de contrôle dans quasiment 1 mois pour connaître le nombre de sac et surtout vérifier l'évolutivité de la grossesse.

Ayant la possibilité de faire cet examen chez mon propre gynéco, je décide très rapidement de prendre RDV. Ce sera donc le 9 juin.

Au fil des jours, l'hyperstimulation se résorbe, ma perception se concrétise...Mon mari et moi nous prétons à nous projeter avec 2 voir 3 p'tits  bouts (psychotage) puis, chassons très vite cette idée. C'est trop tôt et d'expérience nous savons bien que le chemin est encore long, bien bien long...

Nous décidons de ne rien dire pour l'heure à personne, excepté à ma meilleure amie que je dois voir très prochainement. La vie nous réserve parfois de drôles de surprises...alors que je m'apprétais à lui annoncer la nouvelle, elle me devance de quelques instant !!! Elle aussi est enceinte et a priori depuis quasiment la même date que moi à quelques jours près ! Pour elle qui attend cela depuis plus de 10 ans et qui a adopté une p'tite merveille il y a 5 ans, c'est un véritable miracle !

Nous nous approchons du 9 juin, j'ai de plus en plus hâte de consulter mon gynéco, d'être enfin fixée, ce d'autant plus que depuis une dizaine de jours, j'ai des pertes marrons. Je me rassure en lisant ca et là des avis sur internet : "c'est normal au 1er trimestre", "c'est un signe de faux jumeaux ??!?", "ce n'est pas inquiétant du moment que ce n'est pas du sang rouge" etc etc

Nous voici enfin le 8 juin, il est 20h30, après une journée de boulot exténuante tant pour moi que pour papa, nous nous posons enfin pour dîner. P'tit bout est tout excité et n'a de cesse de faire le pitre si bien que nous décidons de le garder avec nous pendant le repas, nous le coucherons en suivant.

Et puis, tout à coup en plein milieu du repas, je me précipite en courant dans les toilettes. A peine, ai-je le temps de me lever qu'une marre de sang m'envahie. Horreur, je m'enferme dans les toilettes et ne cesse de dire à mon amoureux :"j'ai du sang partout !". Puis je me ressaisie un peu car je sens bien que je suis en train de perturber mon p'tit bout qui réclame à tut tête devant la porte des toilettes Maman Maman !

Curieusement, le fait qu'il ou plus exactement qu'ils soient (mon mari et p'tit bout) là, me réconforte immensémment. Je me fais une raison en me disant que tout est fini et même si, il faut bien l'avouer à cet instant une grande tristesse m'envahie, elle est bien moindre que celle que j'ai pu connaître au cours de mon expérience douloureuse de fausse couche ou pour le décollement trophoblastique pour p'tit bout. Je sais en effet que même si je ne peux plus jamais être maman, cela ne sera jamais comme avant, j'ai mon p'tit bout et ce vide là est comblé à jamais.

Je reste encore un long moment dans les toilettes, interrogative. Pourquoi encore nous ? Nous qui nous disions il y a encore quelques jours : après tout, il faut arrêter de psychoter, ce n'est pas parce-que cela a été très compliqué pour p'tit bout que cela doit être mission impossible pour cette nouvelle grossesse. Nous aussi, nous avons droit après tout à notre part d'insouciance...Et bien non, il faut croire que le sort s'acharne. A cet instant, je n'arrive pas à savoir ce que je dois faire, attendre jusqu'à demain mon RDV chez mon gynéco, aller aux urgences les plus proches ou aller aux urgences de mon centre. Finalement c'est mon mari qui tranche. En moins d'une 1/2 heure, nous nous préparons pour filer aux urgences de mon centre de PMA, plus à même d'établir un réel diagnostic. Mamie (qui a bien senti ce qui se trame) arrive en trombe pour garder p'tit bout, je me douche, rince mes habits soulliés et nous partons à 21h45 sous une pluie battante.

Le trajet est interminable, j'ai l'impression de revivre trait pour trait mes douloureuses expériences passées. Je ne verse pas une larme, je suis en colère.

Nous arrivons aux urgences 3/4 d'heure plus tard, la salle quasi vide nous laisse à penser que nous passerons très vite mais nous déchantons très rapidement lorsque l'accueil nous indique qu'il y a énormément de monde à l'intérieur et que l'attente va être très longue.

Nous attendrons finalement à peine 3/4 d'heure. Une interne très emphatique nous reçoit. Là, je reconnais les lieux, même salle, même condition... J'explique donc ma situation à l'interne qui à l'issue m'invite à m'installer sur la table pour déterminer la provenance de ses saignements intensifs. Je n'ai pas de douleurs abdominales mais je saigne toujours abondamment. L'examen se termine, elle me dit qu'il faut à présent attendre pour passer à l'écho, seul moyen de diagnostiquer réellement ce qui se passe, mais que compte tenu du monde ce soir, il faudra encore patienter.

Je l'interroge sur son sentiment à ce stade et lui demande ouvertement si cela est une fausse couche. Elle reste prudente mais m'indique que compte tenu de l'intensité des saignements il se pourrait bien que oui et nous reinvite à attendre l'écho.

Nous nous dirigeons alors vers la seconde salle d'attente, que je connais bien également. Celle où pour p'tit bout mon mari et moi étions en total désarroi avant l'écho puis complètement abasourdi après...

Plusieurs minutes plus tard, on vient me chercher, mon mari m'accompagne. Jusqu'à présent je n'ai pas versé une larme à ma grande surprise mais à peine entrée dans cette salle d'écho qui me ravive tant de choses en moi, je panique complètement. Soudainement, je pense pour la 1ère fois avec certitude que tout est fini, les 1ère images ne m'évoquent rien, ces mots "il est parti, il est parti" raisonne dans ma tête, les larmes commencent à couler sur mes joues quand soudain, j'apperçois sur l'écran une sorte de monitoring puis j'entends battre un coeur à vive allure, je fonds en larmes, je ne peux m'arrêter si bien que cela fait de gros "boum" à l'audio de l'écho au milieu des battements. L'interne ne dit mot et me souris. Mon mari lui ne comprend rien et n'en pouvant plus interpelle alors vivement l'interne :"excusez-moi je ne comprend rien, qu'est ce qui se passe ?", "Il se passe que vous pouvez voir un joli p'tit embryon de taille normale en correspondance totale avec le transfert et une belle activité cardiaque, regardez, vous voyez le petit cliqué et bien c'est le coeur de votre bébé".

Notre vive émotion passée, on nous expliquera que mes saignements sont dus à un gros hématome et à un décollement mais qui n'est pas du trophoblaste comme pour p'tit bout. Il n'y a pas de traitement spécifique si ce n'est du repos. On me prescrit un arrêt de 15 jours et un contrôle écho à 1 semaine.

En sortant on me fait l'injection des RAI puis nous regagnons notre maison et notre p'tit bout adoré, totalement exténués de revivre tant de choses. Nous décidons de maintenir mon RDV du lendemain chez le gynéco pour l'informer du suivi.

9 juin enfin, j'entre dans le cabinet de mon gynéco avec bien moins d'insouciance que je n'aurai pensé.

Je lui résume la situation. Avant l'examen gynéco, il me prescrit de la progestérone pendant 1 mois, des vitamines pour 9 mois, arrête la date de l'écho des 12 semaines et m'indique ma DPA, soit le 30/01/2011.

L'examen révèle une forte hyperstimulation sur les 2 ovaires, un p'tit être dont le coeur bât la chamade (nous l'entendons une nouvelle fois) et un bel hématome.

Je suis donc arrêtée. On m'enjoint de me reposer au maximum, d'éviter la voiture et de limiter le portage de mon p'tit bout. Même si mon gynéco m'a confirmé que le décollement, de part sa situation, était moins problématique que celui de p'tit bout, il y a bel et bien un risque. Je dois donc me reposer. Un nouveau contrôle écho est prévu dans une semaine afin de voir si l'hémotome se résorbe, si il y a début de recollement et bien évidemment si évolutivité de la grossesse il y a.

Voilà ici résumé ce drôle de mois. En route vers le Bonheur ?????? Nul ne le sait !

 

 

03.05.2010

2 petits embryons transférés

Voici 72 heures que les ovocytes ont été icsisés.

Le réveil est calme. Je prépare en 1er p'tit bout qui va passer la journée chez sa mamie. Puis, je me prépare à mon tour avec une certaine nonchalance. Mon amoureux est déjà quant à lui sur les starting blocs. Bientôt le coup de fil du labo arrive : mon chéri répond. Il y a bien des embryons. A la question combien ? On nous répondra, il y en a. Dont acte. On nous attend dans quasiment 2h. Je ne suis ni vraiment sereine, ni vraiment stressée, j'ai du mal à décrire mon sentiment. L'essentiel est là, le transfert va bien avoir lieu.

 

Nous arrivons au centre avec ¾ d'avance. Je me dirige immédiatement vers les toilettes car même si les recommandations ont été claires, « votre vessie doit être tout juste pleine », je me dis que compte tenu de l'avance, j'aurai bien le temps de boire avant le transfert.

Nous en profitons pour faire une pause p'tit déj au nouveau snack du CHU mais je n'ai pas envie de déjeuner.

Puis nous nous dirigeons vers le labo où nous attend le Professeur pour l'annonce des « résultats ».

Au passage nous saluons notre secrétaire préférée.

Il y a deux autres couples qui attendent dont celui qui a fait la ponction le même jour que nous, ils passent d'ailleurs avant nous et ressortent de l'entretien tout sourire, manifestement très satisfait. Mais nous, que nous attend t-il ?

 

Nous sommes dubitatifs ? Qu'allons-nous nous annoncer 1, 2 embryons, 1,2 congelables ? Vont-ils nous proposer 2 réimplantations ? Bref, nos interrogations grandissent. Vient alors très vite notre tour.

 

L'accueil par notre Professeur est chaleureux mais bref et concret :

Ponction : 12 Follicules matures

4 embryons

2 transférables aujourd'hui

Aucun embryon congelable.

 

Nous sommes un peu abasourdi par le fait que nous n'aurons pas «  de 2ième chance » sur cette ICSI. Nous avions plusieurs scénarios en tête mais pas celui là...

Nous interrogeons le Professeur qui nous recadre assez rapidement en nous expliquant que nous disposons de 2 beaux embryons et qu'il convient de penser à cette tentative. Il nous a rappelé le fonctionnement de classification des embryons en fonction de leur qualité ce qui les a amené à conclure à la solution présente.

Nous ne cherchons pas plus de justification, nous comprenons...Très gentiment le Pr nous demande des nouvelles de p'tit bout. Nous explosons alors de joie en lui comptant les progrès quotidien de notre petite merveille. Même si notre détermination est intacte, il est évident que nous ne sommes absolument plus dans le même contexte qu'avant p'tit bout...Comme nous l'a dit très justement le Pr « c'est la cerise sur le gâteau ».

Il nous remet les pochettes pour nos pièces d'identités (un bonhomme de neige cette fois), nous indique notre chambre et nous souhaite bonne chance.

 

Nous sortons de cet entretien médusé, indéniablement contents d'avoir 2 petits êtres potentiels qui vont rejoindre mon ventre dans très peu de temps mais également un sentiment mêlé d'échec de ne pas avoir pu « bénéficier » d'une chance supplémentaire...

Si d'aventure, cette tentative n'était pas la bonne, il faudra TOUT refaire, blocage, stimulation, injections quotidiennes, écho etc etc.

 

Nous faisons part du résultat à notre secrétaire préférée qui s'empresse de nous dire « Mais vous n'allez pas nous en faire une dizaine ! ». Elle sous-entend elle aussi que cette tentative peut être la bonne. Nous en convenons.

Puis nous l'interrogeons sur l'ordre de passage car n'ayant posé que la matinée et voyant les heures défilées, je m'inquiète. Ni une, ni deux, elle passe un coup de fil à sa collègue puis nous enjoint d'aller directement en salle d'attente. Sur notre chemin, nous croisons l'infirmière qui nous invite à la suivre directement au bloc. Nous lui laissons nos affaire sur les bras et nous voilà déjà en salle de transfert !

 

Là, on m'installe, mon chéri prend également place. ON vérifie nos identités. Une interne se présente. C'est elle en l'absence de médecin qui procédera au transfert aujourd'hui. Comme je ne pensais pas passer aussi vite, ma vessie n'est pas pleine mais on parvient à avoir une image exploitable.

Très vite, la pipette contenant le liquide dans lequel sont placés mes 2 petits trésors est confiée à l'interne. Le transfert s'opère, on nous montre le cheminement de ces 2 petites taches blanches et voilà. A présent, les dés sont jetés...

Verdict au plus tard le 18 mai prochain. Espoir, désespoir, nul ne le sait ? Que nous aimerions donner un p'tit frère ou une p'tite sœur à notre merveille...

 

30.04.2010

Ponction effectuée

Voilà, je reprends mon clavier ce soir après presque 30 jours de protocole pour tenter de donner une petite sœur ou un petit frère à mon p'tit Bout d'amour.

La phase de blocage, c'est-à-dire les 15 premiers jours s'est relativement bien passée, pas de souci particulier pour les injections et peu d'effets secondaires.

La 1ère echo n'a pas permis de démarrer le puregon le soir même mais seulement le lendemain. J'ai en revanche très vite repris mes marques avec le « cycle infernal », Maison/Centre/PDS/Echo/Conduite à tenir...

La phase de stimulation s'est avérée en revanche plus compliquée. Je ne sais pourquoi mais à partir du début de la stimulation, les injections de décap devinrent difficiles (enfin, je crois bien avoir trouvé la raison lors de ma dernière injection : la mauvaise orientation du biseauté de l'aiguille...). C'est surtout les effets secondaires du décap qui se sont révélés très présents, à savoir migraines à répétitions et sensations de vomissement.

Quant au puregon, la dose quotidienne revue à la baisse par rapport aux protocoles précédents en raison de mes HSO (100) ne m'a pas posé de problème.

 

Nous voici donc enfin dans la dernière « ligne droite » soit vendredi dernier avec le suivi échographique qui débute. Début très lent manifestement d'après la SF qui me donne RDV lundi matin pour un nouveau contrôle.

On me confirmera quelques heures plus tard que la dose quotidienne doit être revue à la hausse, nous passons à 150.

 

Nouvelle PDS, nouvelle écho lundi donc, avec toujours le même constat, ça pousse certes mais tout doucement. On me glisse en outre que le déclenchement se fera vraisemblablement en fin de semaine. Dont acte.

 

Le lendemain, nouveau contrôle, je décide de changer de bras pour la PDS...le prélèvement est douloureux. L'équipe est néanmoins toujours aussi agréable et chaleureuse.

L'écho révèle enfin de « beaux follicules », un espoir de déclenchement ce soir même est évoqué. Mais quelques heures plus tard on me confirme que le taux d'estradiol n'a pas assez augmenté depuis hier. Ce ne sera donc pas pour ce soir...Et cerise sur le gâteau, je dois revenir demain.

Ce soir c'est l'anniversaire de mon amoureux et nous décidons de réquisitionner mamie pour garder p'tit bout et se faire un resto en amoureux.

Mercredi 8h25, j'arpente déjà les couloirs du centre de prélèvements pour la PDS, mon bras est tout violacé, mes veines n'en peuvent plus. On plaisante en me disant que c'est l'avant dernière fois...Il reste le cathéter à poser pour la ponction !

Je retrouve à l'écho une SF adorable qui se souvenait parfaitement de moi (c'est vous l'herperstim !), elle prend soin de faire le point avec moi sur le nombre de follicules, 5 + 2 a priori murs, 3 autres petits. Mon ovaire gauche joue toujours à cache à cache, la technique des points sous les fesses n'a plus de secret pour moi...

Quelques heures plus tard, on m'indique que le déclenchement est pour ce soir 21h30.

RDV est pris pour la ponction, Vendredi 8h30.

A 21h30 pétantes, les 2 injections d'ovitrelle se font sans souci. A présent, la machine est en route, plus que 36h avant la ponction.

Dès le lendemain, curieusement, je ressens des signes d'HSO. Ventre lourd, nausées persistantes. Je prends sur moi.

Vendredi 30 avril, le fameux jour est arrivé. 8h15, nous sommes devant le bureau des entrées pour enregistrer mon admission. Très vite nous rejoignons le centre de PMA afin de signer les papiers habituels et une présentation générale du déroulé de l'intervention par la SF.

Nous plaisantons sur une chose et l'autre. L'icône de notre casier sera cette fois-ci...un palmier. Que nous laisse-t-il présager ? Nul ne le sait.

Passage en chambre pour se mettre en tenue d'apara. Mon chéri m'accompagne et mérite une photo tant il est beau dans son habit blanc, un vrai Professeur !

J'angoisse mais sans plus. Je sais plus au moins ce qui m'attend donc c'est certainement plus facile à gérer...

On vient nous chercher, nous arrivons au bloc. Charlotte sur la tête, surchaussures aux pieds, nous voilà fins prêts. Ce sera la salle de ponction N°2, celle où se sont déroulés tous mes transferts. Mon chéri se met en place selon les indications du personnel. J'interroge alors l'équipe sur l'identité du ponctionneur, il me semble qu'il s'agit du même Docteur qui a transféré mon p'tit bout d'amour. On me confirmera quelque temps plus tard qu'il s'agit bien de lui...

 

L'équipe est adorable comme d'habitude et très rassurante. L'anesthésiste s'annonce, beaucoup moins sympathique de prime abord. Il fait un bref état des lieux de mes petits bras et constate leurs piteux états. Il ne peut résister toutefois à une « si belle veine »...Ni une ni deux, le catheter est en place, j'ai un peu mal et je commence à angoisser.

La SF m'installe le tensiomètre et plaisante sur ma corpulence. Il vous faudrait un tensiomètre pédiatrique me dit-elle.

A cet instant, le ponctionneur fait une brève entrée mais s'échappe rapidement pour ponctionner la 1ère patiente. Tout le monde s'éclipse en suivant afin d'accompagner la patiente qui me précède. Mon amoureux et moi restons alors à attendre une bonne vingtaine de minutes. Je suis relativement détendue, nous échangeons beaucoup mais au fil des minutes, la tension monte. Nous en avons assez d'attendre.

C'est l'anesthésiste qui revient en 1er après 40 bonnes minutes. S'en suit le Docteur et son équipe. Nous plaisantons sur son expérience en la matière et sur sa main experte quant au résultat. Il m'interroge sur le souhait de p'tit bout d'avoir une p'tite sœur ou un p'tit frère, sur sa date de naissance. Bref, un monsieur adorable.

 

L'anesthésiste me sollicite froidement afin de savoir comment je me sens et si j'ai besoin d'un « apéritif » afin de me détendre. Pour l'heure, je suis bien, je ne veux rien. Ils sont tous manifestement étonné devant ma relative tranquillité. Manifestement ce n'était pas le cas de la précédente patiente qui a eu droit à l'apéro et au digestif à haute dose...

Ayant connu les déboires du Rapidfen à outrances lors de ma toute 1ère ponction, je décide de limiter ma consommation d'anesthésiant.

On me fait une toilette et me pique à deux reprises dans le vagin afin d'anesthésier localement la zone. Je suis physiquement crispée, ce n'est pas très agréable mais moralement je vais bien.

Tout est prêt pour le grand moment, le matériel est en place, les tubes à essai sont sur mon ventre, c'est parti...enfin presque...reste à appuyer sur On pour obtenir une image échographique !

La ponction se déroule  en total contrôle, tant de mon côté que de celui du praticien. Je participe véritablement à tout. On ne m'injecte aucune dose d'anesthésiant au grand dam de l'anesthesiste. Celui-ci décide même de s'absenter quelques instants, c'est alors qu'une petite douleur se présente mais si haute que je n'ose pas trop le dire. Finalement je me lance et on m'indique que c'est tout à fait possible car il y a une tension sur le foie. Ceci explique cela. Lorsque l'anesthesiste revient, la douleur n'est plus là. La suite sera parfois quelque peu titillante mais finalement tout à fait supportable.

Je suis félicitée par mon chéri et le praticien qui me complimente pour mon courage et m'invite à devenir son cobaye pour ses futurs élèves ou prochains candidats à une ponction !

Le remplissage des tubes s'enchaînent, je vois tout. La biologiste annonce 1, puis 2, puis...bientôt 12 follicules.

 

C'est terminé, le praticien me félicite une nouvelle fois d'un geste très amical à mon égard et à celui de mon mari. L'anesthésiste me demande très sérieursement si je pratique du Yoga pur maîtriser la douleur (je manque intérieurement d'éclater de rire !) Nous remercions vivement tout le monde et puis tout d'un coup, j'ai du mal à retenir mes larmes. Sans raison apparente, elles coulent sur mes joues, le relâchement peut-être. Je me ressaisie. On me transporte jusqu'à la salle de réveil en fauteuil roulant.

 

Une heure durant, je me repose dans un lit chauffé à 41 °C. Mon amoureux bienveillant est toujours là.

On me pose une perf de Spasfon histoire de dire que le catheter n'a pas été posé pour rien. La douleur latente de mon bas ventre disparaît ainsi peu à peu.

11h30 nous regagnons notre chambre « palmier ». Une collation m'est réservée. J'engloutie presque tout puis nous nous dirigeons vers les biologistes pour le compte rendu des résultats. Nous croisons alors au passage notre secrétaire préférée (celle de notre professeur avec qui nous avons depuis nos 1er tentatives noués des liens d'amitiés). Nous échangeons quelques temps sur l'intervention de ce matin et surtout sur l'évolution de notre p'tit bout d'amour.

Puis nous patientons trois bons quart d'heures avant qu'un biologiste nous reçoivent enfin.

La ponction a finalement donné 13 follicules (comme pour p'tit bout) en train d'être icsisé. Manifestement 1 seule paillette de sperme sera suffisante. Nous ne saurons que lundi matin, le nombre d'embryon effectivement viables.

On me donne les recommandations post ponction (progestérone et anti douleurs) puis nous prenons congés.

Voilà où nous en sommes à ce jour. Reste à attendre 72 heures et espérer que de beaux embryons se développent...

02.04.2010

Cencoreparicsi !

Et bien voilà, nous y sommes...Presque 2 ans jours pour jours après le transfert de mon p'tit bout adoré.

2 ans que ce petit trésor a décidé de s'accrocher quoiqu'il advienne.

15 mois qu'il fait notre Bonheur quotidien.

2 après me revoilà ce soir dans un état de stress remarquable...Pourquoi ? Tout simplement car ce soir, Vendredi Saint (un signe ?) nous repartons dans "l'aventure" FIV ICSI pour tenter de donner une p'tite soeur ou un p'tit frère à p'tit bout.

Le TEC de novembre dernier ayant échoué, nous n'avons que d'autre choix que de tout reprendre à zéro.

J'ai beaucoup d'interrogations certes, beaucoup d'angoisse à l'idée de l'échec, de la lourdeur du traitement, notamment avec un bébé de 15 mois, des complications éventuelles dont l'HSO...mais qu'importe l'idée d'agrandir notre famille est plus forte que tout.

Finalement le geste revient assez rapidement et grâce au bon conseil et autres entrainements prodigués par mon amoureux (absent ce soir), la 1ère injection s'est bien passée.

Voilà, Jour 1 du protocole qui en comptera combien ? Pour nous mener où ? Qui le sait, mais je, nous nous devons d'y croire tous les 3.

26.03.2009

Il y a 1 an ...

Il y a tout juste un an, j'écrivais ça et notamment : "A présent, je vais attendre patiemment vendredi et espérer très fort que des embryons vont se développer."

C'est troublant de réaliser qu'au moment où j'écrivais ces quelques lignes, mon p'tit bout commençait à vivre et qu'aujourd'hui, un an après, cette petite merveille est en train de gazouiller à coté de moi ! Que de chemin parcouru !

Comme je m'y étais engagée, nous somme allés avant hier tous les 3 au Centre de PMA. C'était très symbolique mais j'y tenais énormément, ne serait-ce que pour remercier l'équipe qui nous a accompagné. Nous avons eu la chance de rencontrer notre secrétaire préférée ainsi que le Professeur ********. P'tit bout a été adorable comme s'il se doutait de l'importance de ce lieu...Le Professeur a même eu droit à de grands sourires.

De l'avis de tous, nous rayonnons de bonheur...C'est vrai mais en traversant la salle d'attente pleine à craquer, avec mon p'tit bout dans les bras, mes pensées se sont tournées vers toutes ces personnes. J'aurai aimé leur dire ô combien je sais leur angoisse, leur attente, je sais, je sais ... Finalement, j'ai quitté cette salle en leur adressant un large sourire.

Mon p'tit bout me réclame...

09.01.2009

Mon bonheur

Quel bonheur de pouvoir écrire ces quelques lignes avec ce petit être tant attendu et espéré contre soi. J'ai parfois l'impression que c'est irréel.

Lors de la création de ce blog, je l'avais volontairement intitulé "Cparicsi En route vers le Bonheur ?", le point d'interrogation avait cette signification toute particulière de se demander si nous pourrions y avoir droit un jour...J'ignorais alors totalement ce qu'il allait advenir, je vous lisais ça et là mais m'interdisais de penser que je pourrai moi aussi comme certaines d'entre vous, conclure ce blog par l'annonce de la naissance de mon p'tit bout.

Mon but était de décrire le quotidien de ce périlleux parcours non seulement pour ne pas oublier (quelle idée !) mais aussi de le partager avec celles et ceux dont le chemin est également sinueux...pour qu'ensemble pourquoi pas, nous trouvions un soutien mutuel.

J'espère y être parvenue. Quoiqu'il en soit je voudrais simplement vous dire que certes l'AMP est un parcours difficile, éreintant, incertain mais qu'en même temps il est source d'incroyable espoir et que OUI cela peut marcher. Alors un grand MERCI à la Médecine, à mon Amoureux adoré,  à ma cousine toujours présente (elle se reconnaitra), à cette étoile tout là haut et à la force de mon p'tit bout pour m'avoir permis de vivre cette fabuleuse odyssée de la vie. A toutes celles et ceux qui demeurent encore dans l'attente, vous savez ce que je vous souhaite.

 

30.12.2008

22/12/2008 : Le plus beau jour de ma vie

Je ne trouve pas de mot pour décrire ce que j'ai vécu ce 22 décembre et ce que je vis depuis...

Bonheur, Amour, Béatitude...Le Paradis sur terre !

 

 

PS: Je reviens dès que je trouve un peu de temps.

16.12.2008

L'attente

Et oui, nous sommes toujours dans l'attente de notre petit bout d'amour. Malgré un nouveau passage à la maternité vendredi dernier pour...encore et toujours un sondage (car je n'arrivais plus du tout à aller aux toilettes, mon globe était énorme...) et des contractions non douloureuses toutes les 45 mns, on m'a gentiement renvoyé chez moi. Le monitoring a mis en exergue une fois de plus la tonicité de bébé, qui n'arrêtait pas de donner des coups. Quant aux contractions, la SF m'a précisé qu'il faudra attendre qu'elles soient beaucoup plus rapprochées et douloureuses pour s'inquiéter.

A mon retour, le globe avait disparu et les contractions étaient moins régulières. Néanmoins, en fin d'après-midi, j'ai eu la désagréable surprise de constater que je ne pouvais toujours pas uriner! Finalement c'est au prix de bien de tentatives et autres techniques saugrenues soufflées par la SF (inutile que je donne le détail...) que j'y parviens à présent.

Mon ventre me parait de plus en plus gros, la peau tiraille, pourtant mon poids demeure stable (+ 7.5 kg). Je sens bébé dans les moindres recoins de mon ventre, c'est dingue.

Cette attente devient est interminable. Pas que j'en veuille à mon p'tit bout de rester bien au chaud à se prélasser dans sa piscine privée, loin s'en faut, j'ai bien conscience que cela est "tout bénéf" pour lui, mais plutôt "marre" de toutes ces interrogations quasi-quotidiennes qui fusent de toute part : "Alors ça y est ?".

Je m'égosille à me, à les convaincre rappeler que la DPA est le 26/12, mais rien n'y fait. Chacun va de son pronostic, lunes et autres sont de la partie. bien évidemment. Reste que pour l'heure, force est d'admettre que tout le monde a tout faux ! ;+) , on m'annonçait le 27/11, puis le 12 /12 (Pleine lune), le 13...A présent le 17...

Même les sites internet s'y mettent, la preuve en images, pour eux c'est pour  : le 24/12

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Serai-je à la maternité pour Noël, pour le Nouvel An ???? Vous en pensez quoi ?

10.12.2008

C'est le comble !

...Alors que depuis plusieurs semaines, tout le monde craignait que p'tit bout pointe le bout de son nez avant l'heure, voici qu'à présent tout le monde se demande ce qu'il fait ! J'ai l'impression qu'ils oublient (moi y compris il faut bien l'avouer) que le terme est dans 16 jours...

Ma dernière visite chez mon gynéco m'a laissé quelque peu perplexe. Il faut dire qu'il n'était pas spécialement satisfait que je n'ai pas suivi sa prescription. Finalement, je culpabilise un peu (pas pour l'anti inflammatoire que je me refuse catégoriquement de prendre, mais plus pour le monuril et l'antispasmodique...). J'ai bien compris que ce qu'il craignait, c'était l'infection urinaire...Je vais donc peut-être revoir ma position, ce d'autant plus que cette nuit les difficultés ont reprises alors que cela c'était plus ou moins stabilisé sans pour autant redevenir normal depuis ces quelques jours...

J'ai tenté de lui reposer la question d'un éventuel déclenchement et celui-ci m'a précisé que médicalement, il n'y avait aucune justification. Il a même dit que jusqu'à la fin de la première semaine de janvier (!!!) , il n'y avait aucune inquiétude à se faire (mise à part bien évidemment un retour effectif du globe vésical) et finalement d'ajouter que si "Désiré" n'avait pas pointé le bout de son nez le 27, je devais me rendre à la maternité pour un RDV avec les sages-femmes...

Bébé appuie toujours autant voir plus car mon col est à présent complètement effacé et ouvert "bien plus qu'à 1 doigt" dixit gynéco. Combien exactement, je l'ignore!

Me voici donc dans la totale expectative. Mon amoureux est sur le qui-vive, tout comme mes parents. Pourtant, si ce n'est le bouchon muqueux que je perds depuis quelques jours, je ne ressens toujours pas de contractions douloureuses. Quant à p'tit bout, il s'éclate toujours autant dans mon ventre, un vrai petit clown !

Cette impatience manifeste "des gens" devient de plus en plus pesante ce qui explique que j'oscille depuis 2 jours entre l'envie (égoïste ?!?) de solliciter un déclenchement et celle de ne pas brusquer les choses et de laisser faire la nature, pour le bien être de mon petit ange...

Pffff!!!!

05.12.2008

Encore une trouvaille : Globe vésical !

Vous vous demandez certainement ce que veut dire ce terme (tout comme moi avant de l'avoir expérimenté...) Définition : Masse sphérique formée par la vessie distendue (gonflée par une rétention d'urine). Elle est perceptible à la palpation de la région inférieure du ventre, entre le pubis et le nombril. Le globe vésical est le plus souvent le résultat d'un obstacle empêchant la vessie de se vider qui survient généralement à la suite d'une compression du bassin et plus précisément de l'appareil urinaire. Afin d'éviter l'arrêt du fonctionnement de la filtration rénale il est nécessaire d'évacuer le plus rapidement possible l'urine. Pour cela il est effectué un drainage en utilisant une sonde urétrale.

Voilà pour la théorie. Et devinez qui est l'objet du délit...P'tit bout bien sûr !

Brièvement et en résumé, ce week-end j'ai effectivement constaté ce drôle de phénomène particulièrement inconfortable et douloureux. Toutefois, tout me semblant rentrer dans l'ordre lundi, je n'ai pas jugé bon de contacter la maternité. J'en ai néanmoins touché deux mots à ma SF dès mardi qui m'a paru particulièrement interpellée par ce que je lui racontais. Elle m'a conseillé de me rapprocher de la maternité si cela venait à se reproduire et m'a expliqué que ce phénomène peut intervenir au cours de l'accouchement mais qu'il s'avère très rare à mon terme et pourrait s'expliquer par ma stature (menue) et le fait que bébé soit engagé et compresse mes organes !

J'étais loin de penser alors que cela allait se reproduire sauf que la nuit de mardi à mercredi a été terrible... Nuit blanche complète avec une impossibilité totale d'uriner malgré une envie bien là et des douleurs de dos atroces.

Ayant RDV le mercredi après-midi avec mon gynéco, j'ai d'abord hésité à appeler la maternité pour leur exposer mon cas mais finalement constatant que les choses ne s'arrangeaient pas dans la matinée je me suis décidée au grand dam de mon mari qui souhaitait "m'emmener directement plutôt que de perdre du temps au téléphone" et, force est d'admettre qu'il avait raison car la SF que j'ai eu, non seulement n'a pas pu m'expliquer grand chose au tél et n'était franchement pas agréable ...

Quelques minutes plus tard, nous décidons de partir. A mon arrivée à la maternité j'ai été rapidement pris en charge par une SF nettement plus agréable. Au programme : monitoring bien sur pour vérifier la bonne vitalité de mon p'tit bout (et ô soulagement de ce côté tout va bien), tentative d'analyse urinaire (impossible) et examen vaginal avec les mêmes conclusions que la semaine passée (bébé engagé, col effacé ouvert 1 doigt). A cet instant, on m'a donné sensiblement les mêmes explications que celles exposées par ma SF la veille. Tout le monde semblait embarassé et interloqué par ma situation. La SF s'est donc rapidement rapprochée de mon gynéco qui lui a demandé de me sonder. Alors ça , c'est franchement pas agréable mais cela a permis de "me libérer" et de procéder à une analyse rapide car manifestement ce qu'ils craignent dans une telle situation est l'infection urinaire.

Par suite, mon gynéco a souhaité me voir dans la foulée. Il m'a bien confirmé que la situation est peu commune mais que je devais m'en accommoder dans la mesure du possible jusqu'à l'arrivée du bébé. Son confrère urologue lui a néanmoins dit que si une impossibilité totale d'uriner venait à se reproduire il faudrait envisager la mise en place d'une sonde "à demeure" avec poche ! Quelle horreur. Heureusement mon mari a eu la présence d'esprit d'interpeller mon gynéco sur un éventuel déclenchement dans une telle hypothèse. Nous devons faire un nouveau point lundi. Il m'a été prescrit du spasfon et un anti-inflammatoire (que je n'entends pas prendre car d'après le gynéco cela peut retarder l'accouchement) en attendant.

Cette nuit a été plutôt correcte, la journée également malgré des douleurs dorsales et quelques difficultés persistantes mais pas d'impossibilité totale...

Finalement, heureusement que j'ai mon homme à mes côtés. Je ne le remercierai jamais assez pour son soutien quotidien et d'avoir tant fait (le mot est faible) tout au long de ma grossesse...Sincèrement je lui dois beaucoup au même titre que mon p'tit bout, mon p'tit guerrier qui affronte avec nous tant de vents contraires et que nous aimons si fort.

J'avais débuté ce post avec la volonté d'être brêve car quelques contractions se faisaient sentir...Elles sont toujours là, épisodiquement mais mon intention elle, s'avère bien vaine !